((/blog/images/imagesAlph/FLAYNAC-ENCORE-.jpg))____%%% ____Avachi dans le fauteuil le plus inconfortable qu’il eût jamais connu, le front griffé de trois profondes lignes de rides, Sherlock Holmes ne se pardonnait pas d’avoir si facilement cédé aux injonctions du docteur Watson.%%% %%% Il est vrai que le célèbre détective de Baker street n’avait émis qu’une contestation de pure forme quand, une semaine plus tôt, son cher ami et néanmoins médecin lui avait sans ménagement asséné son diagnostic: « Holmes, vous m’inquiétez au plus haut point! ..Votre teint blafard, vos yeux mornes et votre démarche spongieuse m’incitent à penser qu’une fois de plus, vous avez soumis votre prodigieux cerveau à rude épreuve! » Watson avait poursuivi en haussant le ton: « Vous pensez trop, Holmes, trop vite et sur de trop longues distances!…Continuez à ce rythme et je vous prédis un accident imminent!… » Le célèbre détective avait bien tenté un timide « Je ne.. » mais le docteur était devenu de plus en plus véhément « Au nom de notre vieille amitié, Holmes, FAITES DONC UNE PAUSE, crénom de bon sang de bonsoir!.. arrêtez-vous sur le bas-coté et laissez à votre cerveau le temps de refroidir!.. » (à suivre) %%%